Bienvenue chez un collectionneur de monnaies du monde
La raison d'être de ce site : une fascination pour les monnaies anglaises
Je collectionne les monnaies britanniques des XIXème et XXème siècles. De Victoria à Élisabeth II, en passant par Édouard VII, George V et George VI (père de Élisabeth II). Pourquoi collectionner ces monnaies-là en particulier ? La question que je me poserais plutôt est : "Comment peut-on ne pas être fasciné par les anciennes monnaies anglaises ?" A mes yeux, l'époque victorienne est l'âge d'or du monnayage de la couronne britannique. Non content d'avoir eu à leur usage des pièces encore frappées dans des métaux nobles, de rutillants souverains or et de lourdes couronnes d'argent, les contemporains de Victoria et de ses descendants ont eu le privilège d'avoir quotidiennement sous les yeux, lors de chaque menue dépense, rien moins que de vraies petites œuvres d'art ambulantes. Je suis également fasciné par le fait que l'empire britannique fut le plus grand au monde, ce qui offre au collectionneur une grande variété de monnaies auxquelles la British touch a su donner une belle unité, dont la qualité des gravures et les thèmes récurrents traditionnels du Royaume-Uni sont la meilleure garantie, avec le classique rappel sur l'avers commun du profil de celle ou celui qui porta en son temps la couronne d'Angleterre. De plus, les époques victoriennes et édouardiennes ont vues fleurir, c'est le mot, une quantité impressionnante d'auteurs et d'artistes de talent : Oscar Wilde, Herbert George Wells, Rudyard Kipling, Robert Louis Stevenson, Arthur Conan Doyle et tant d'autres... Imaginez-vous tenir dans votre main une de ces monnaies de 1837 à 1952 et pensez que quelqu'un qui a peut-être marqué l'histoire a pu la tenir entre ses mains ! Telle roupie a pu passer dans les mains de Kipling, tel shilling dans celles de Conan Doyle qui l'aura prêté à son Sherlock Holmes, telle demi-couronne dans celles de Katherine Mansfield ou Virginia Woolf.
Les anciennes colonies britanniques
Dès le début de la colonisation du nouveau monde mais plus encore par la suite, l'Angleterre va s'efforcer d'acquérir la suprématie maritime pour s'approprier plus que toute autre nation d'Europe le plus de colonies possibles afin d'accroitre ses ressources et sa richesse, et elle y parviendra, notamment par sa victoire sur la France à l'issue de la guerre de sept ans (1756-1763), qui lui donnera la Nouvelle-France, c'est-à-dire l'actuelle province du Québec fédérée au Canada, dominion britannique, et une partie des Indes bientôt britanniques, qui, véritables machines a sous de la couronne, fournirent plus tard prétexte à faire de la reine Victoria rien moins qu'une impératrice !
Les thèmes de gravure des monnaies britanniques
Les ateliers de gravure des monnaies du Royaume-Uni se servent toujours des traditionnels symboles associés à chaque territoire de l'Union : l'Angleterre, le pays de Galles, l'Écosse, et l'Irlande du nord. L'Angleterre a pour symboles Saint Georges, la rose et les trois lions (lions d'or sur champ de gueule ou jaune sur fond rouge, dits passants, léopardés ou rampants ou encore lions Plantagenêts) ainsi que la couronne et l'ordre de la jarretière. Le pays de Galles a pour symbole un dragon rouge sur fond blanc et vert. L'Écosse est associée au chardon, au lion (cette fois se hissant ou debout et de gueule sur champ d'or ou rouge sur fond jaune), et à Saint André. L'Irlande a pour symboles la feuille de trèfle, la harpe et Saint Patrick.
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